Vidéo : Rapidox 5100
Rapidox 5100 : analyseur portable pour le biogaz et le syngaz, jusqu'à six gaz à la fois et leur pouvoir calorifique. Ce qu'il mesure, pourquoi il calcule sur site l'énergie du gaz, et comment prélever, étalonner et exporter les données.
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Voir la fiche du produit: Rapidox 5100 : analyseur multigaz
Transcription de la vidéo
Ce que mesure cet analyseur portable, pourquoi il calcule sur site l'énergie du gaz, et comment prélever, étalonner et exporter les données. Le biogaz et le syngaz changent d'heure en heure, et leur composition décide de l'énergie que produit l'installation. Un résultat de laboratoire arrive bien après que le gaz a changé. La mesure doit se faire là où est le gaz. C'est donc un instrument de laboratoire en valise : jusqu'à 6 gaz à la fois, leur pouvoir calorifique,
plus de 8 heures sur batterie, et une valise IP 66. Deux versions couvrent l'essentiel. Biogaz : méthane, dioxyde de carbone, oxygène et sulfure d'hydrogène. Syngaz : méthane, monoxyde de carbone, hydrogène, oxygène et dioxyde de carbone. Tout le reste se configure à la commande. Le pouvoir calorifique est un calcul thermodynamique à partir de la composition mesurée, selon l'ISO 6976, corrigé de la température, de la pression et de l'eau. Il suffit d'indiquer si le gaz est saturé ou sec.
Six capteurs dans un boîtier posent un vrai problème : les capteurs réagissent à des gaz qu'ils ne doivent pas mesurer. Le sulfure d'hydrogène, par exemple, fait passer un capteur de chlore sous zéro. C'est pourquoi chaque configuration est conçue et étalonnée en tenant compte de ces effets. Ouverte, tout est sur un panneau : écran tactile, imprimante, raccords de gaz, bouton de débit, interrupteur et voyant de batterie.
La mise en place : le point de terre à la terre du site, la sonde avec son piège à eau sur GAS IN, et un tube de 6 millimètres sur GAS OUT, évacué loin de vous. La clé USB emporte les données, et le secteur ne sert qu'à recharger, pendant que la mesure continue. Avant la première intervention : le fusible est livré retiré, pour isoler la batterie lithium. On le met en place, puis on charge couvercle ouvert,
jusqu'à ce que le voyant passe du rouge, à l'orange, puis au vert. On allume, et les mesures apparaissent au bout d'une minute environ. On démarre la pompe, on règle le débit bille au milieu, et on laisse se stabiliser. Sur une source sous pression, on arrête la pompe : le gaz passe tout seul. Le mode continu affiche les mesures en direct, avec une moyenne sur une heure au maximum. Le mode temporisé prélève pendant une durée fixe et garde le résultat. Dans les deux cas, un nom de lieu accompagne les données.
Pour étalonner, on fait le zéro à l'air frais, ou avec de l'air zéro pour le dioxyde de carbone. Puis on applique un gaz d'échelle certifié, on saisit sa valeur, on attend une ligne plate, et on appuie sur Cal. Un mauvais gaz déclenche un avertissement. Tout est enregistré, en permanence : Quatre gigaoctets, environ un an de surveillance. N'importe quelle période part sur une clé USB,
dans un fichier qui s'ouvre dans Excel. Des alarmes se règlent sur chaque gaz, et sur le débit, la pression et la température. La luminosité de l'écran coûte de la batterie, il faut donc la régler avec bon sens. Et les menus se verrouillent par mot de passe, en changeant ceux d'usine à la mise en service. Il faut empêcher l'eau de se condenser à l'intérieur, évacuer la sortie avec des gaz toxiques, et ne jamais l'utiliser en zone dangereuse.
Un étalonnage périodique du zéro et de l'échelle garde des résultats répétables. Biogaz et méthanisation, syngaz et gazéification, fermentation, et contrôles de combustion et de qualité du gaz. Analyse de gaz, par Amperis.