Vidéo : CAT – Câblage et essai
Analyseur de disjoncteurs CAT : câblage, accessoires et déroulement d'un essai, avec les schémas de raccordement des disjoncteurs live tank, dead tank et GIS.
Vidéo générée par IA. Les informations doivent être validées par un ingénieur Amperis.
Voir la fiche du produit: Série avancée CAT : analyseurs de disjoncteurs
Transcription de la vidéo
Comment le CAT se câble à un disjoncteur, à quoi sert chaque câble, et l'ordre dans lequel le travail doit être fait. Quatre choses avant de poser une seule pince. Le disjoncteur est déconnecté ou séparé de son circuit des deux côtés. Le disjoncteur est relié à la terre de protection. Le CAT est aussi mis à la terre, avec le câble livré avec lui et aucun autre. Et le CAT est éteint pendant que les câbles sont branchés ou débranchés. Et l'ordre n'est pas une préférence, c'est une règle.
Les câbles vont d'abord au CAT et ensuite au disjoncteur. Au démontage, ils quittent d'abord le disjoncteur et ensuite le CAT. Le fil de terre se débranche en tout dernier. Si l'instrument n'a pas la fonction de chronométrie avec les deux côtés à la terre, la mise à la terre se gère de façon classique, et elle a sa propre séquence. Voici la face avant, et voici les 6 connecteurs que vous câblerez réellement. Contacts principaux par phase, contacts auxiliaires, commande de bobine, alimentation de bobine, voies analogiques et le capteur de course.
Et les 6 que vous manipulez. L'entrée secteur, le bouton marche arrêt, la borne de terre, l'écran tactile, le bouton START, et la clé USB qui emporte les résultats. Les câbles de contacts principaux viennent par jeu, un par phase, et tout le code couleur existe pour que rien n'ait à se deviner sur une échelle. La phase A porte une bague rouge sur le connecteur, la phase B une bague jaune, la phase C une bague bleue. Dans un jeu, la pince rouge à étiquette rouge est la première chambre de coupure,
la pince rouge à étiquette bleue la seconde, et la pince noire le commun. Voici un disjoncteur à cuve sous tension avec 4 éléments de coupure par phase, câblé de façon classique. L'instrument est au sol, mis à la terre, puis le montage se construit phase par phase: A un et A deux sur les deux premières chambres, A 3 et A 4 sur les suivantes, et la pince noire N sur le côté commun. Et voici le même travail sur un disjoncteur à cuve à la terre,
avec chronométrie deux côtés à la terre. Les terres restent en place. Un câble de courant à connecteurs de dérivation alimente toute la ligne, et une pince CA sur chaque cuve capte le courant qui traverse le contact fermé. Dans le poste, cela ressemble à ceci. La pince va sur la borne elle-même, et la connexion n'a rien d'astucieux: ce qui compte, c'est qu'elle soit sur la bonne borne, serrée, et sur la bonne phase. Le câblage de commande de bobines, sur un disjoncteur à 3 pôles à commande indépendante.
Chaque câble de commande de bobine porte une fermeture et une ouverture, et les câbles d'entrée d'alimentation de bobine viennent de ce qui alimente le circuit de commande. Quand la batterie du poste n'est pas disponible, ou ne doit pas être utilisée, une source externe alimente les bobines et le moteur d'armement des ressorts. Le CAT pilote les interrupteurs de fermeture et d'ouverture, et l'alimentation vient de l'unité posée à côté. Voici la mesure sur laquelle tout le reste repose:
le courant dans la bobine de déclenchement pendant une manœuvre. Six choses s'y produisent, et chacune est une pièce du mécanisme qui bouge. Apprenez ces 6 et vous lirez un disjoncteur sur une seule capture. Et avec un capteur de course monté, la courbe de course. C'est le contact qui bouge réellement, et c'est de là que viennent la pénétration, la surcourse, le rebond et la vitesse moyenne. Aucun d'eux ne se mesure autrement. Le même instrument mesure la résistance des contacts principaux.
Câbles de courant à l'extérieur, câbles de mesure à l'intérieur d'eux, pour que la chute soit mesurée aux bornes du contact et non aux bornes des cordons d'essai. Et l'appareillage sous enveloppe métallique, où il n'y a rien à pincer. Un module d'essai se pose à côté du CAT, s'y relie par un seul câble de communication, et emmène les câbles de courant et les pinces CA jusqu'à l'enveloppe. Les contacts auxiliaires ont 4 voies de chronométrie propres, sur des entrées marquées un a, un b, deux a et deux b. Ce sont celles que vous placez sur les contacts 52 a et 52 b.
Quatre voies analogiques prennent tout ce qui mérite d'être enregistré en parallèle de la manœuvre: la tension de la batterie du poste, le courant du moteur par une pince, la tension du moteur. Elles sont isolées de tout le reste de l'instrument, et la face avant fournit 24 volts pour la pince. Réaliser l'essai lui-même, c'est 5 étapes, et 4 d'entre elles ont lieu avant que quiconque appuie sur START.
Deux vérifications à connaître, parce qu'elles distinguent un défaut de câblage d'un défaut du disjoncteur. Si les contacts principaux lisent mal, court-circuitez les pinces entre elles et lancez l'essai: vous devez voir un contact fermé sur chaque voie. Si une bobine ne fonctionne pas, vérifiez l'alimentation de bobine avant de soupçonner la bobine. Essai des disjoncteurs, par Amperis.