Aller au contenu

Vidéo : IRDL700

Durée: 5:53 ·

IRDL700 : caméra thermique portable 384 × 288, simple à utiliser avec un seul bouton, conçue pour servir tous les jours à n'importe qui dans l'équipe. Ce qu'elle mesure, comment elle se manie, et ce qui rend une inspection fiable.

Vidéo générée par IA. Les informations doivent être validées par un ingénieur Amperis.

Voir la fiche du produit: Caméra thermographique IRDL700

Transcription de la vidéo

Une caméra thermique conçue pour servir tous les jours, à n'importe qui dans l'équipe. Ce qu'elle mesure, comment elle se manie, et ce qui rend une inspection fiable. La thermographie préventive ne fonctionne que si elle est faite souvent. Les postes de transformation, l'appareillage et les sites industriels demandent une tournée à quelques mois d'intervalle, et une caméra qui exige un spécialiste à chaque fois ne sert pas. Celle-ci est faite pour être prise en main et utilisée.

Le détecteur est un microbolomètre non refroidi de 384 par 288 pixels, avec une sensibilité thermique de 600èmes de degré. Il mesure de moins 20 à 500 degrés, et pèse 1,69 kilo. L'objectif infrarouge regarde vers l'avant. Sur le dessus, un écran couleur de 640 par 480 pivote sur son support, et à l'arrière un viseur sert en pleine lumière. Les commandes sont sur le côté, sous le pouce, et la dragonne maintient la caméra dans la main droite.

L'utilisation se résume à un seul bouton. La mise au point est manuelle ou automatique, le zoom électronique va de un à 8 fois, et 9 palettes changent l'affichage de l'image. Le pointeur laser marque exactement ce que l'on mesure. L'objectif standard couvre 16 par 12 degrés et fait la mise au point dès un demi-mètre. Pour les cibles éloignées, comme les lignes et les traversées, un téléobjectif resserre le champ.

De près, un grand angle fait entrer une armoire entière dans une seule image. Deux options changent la façon de travailler. Les objectifs se vissent à la place de l'objectif standard. Et un écran déporté, sur câble ou fixé à la poignée, permet de placer la caméra là où elle doit être tout en regardant l'image là où on peut la voir. Que cherche-t-elle ? De la chaleur là où il ne devrait pas y en avoir. Une connexion desserrée ou corrodée présente une résistance, et le courant qui traverse une résistance devient de la chaleur.

Les surcharges et les phases déséquilibrées se voient de la même façon, et toutes apparaissent avant la panne. Et voici pourquoi la charge compte. L'échauffement d'un mauvais contact croît avec le carré du courant. À la moitié du courant, il ne produit qu'un quart de la chaleur, et un vrai défaut peut passer pour normal. Inspectez à charge normale ou plus, et notez la charge avec chaque image. La caméra doit aussi savoir ce qu'elle regarde.

Réglez l'émissivité de 0,01 à un, ou choisissez le matériau dans la liste. Saisissez la distance, l'humidité et la température ambiante, et les corrections de fond et d'atmosphère sont calculées automatiquement. Pour comparer, mesurez le même point sur chaque phase. Ici, 3 zones sont placées au sommet de 3 isolateurs, une par phase, chacune avec sa propre température. On peut placer jusqu'à 10 points et 5 zones, avec une ligne de profil, des isothermes et une différence de température.

C'est la différence entre phases, à charge égale, qui décide de la priorité. Une petite différence est notée et surveillée. Une différence nette se planifie en réparation. Une grande, ou une qui augmente d'une tournée à l'autre, exige d'agir tout de suite. Les limites viennent de votre norme de maintenance. Une tournée, étape par étape. Allumez et réglez l'émissivité et la distance. Visez avec le laser et faites la mise au point. Balayez l'équipement. Mesurez le point suspect et sa référence.

Enregistrez l'image, et une note vocale de 40 secondes au plus. Les images vont dans la mémoire flash interne ou sur la carte SD, jusqu'à 5000, chacune avec 14 bits de données thermiques. Un filtre spatial et le moyennage d'images nettoient les scènes bruitées, et tout, notes vocales comprises, se transfère vers un PC par USB. Sur le PC, l'analyse continue, sans les limites d'un petit écran. On peut ajuster points, zones, lignes et isothermes, changer la palette et l'émissivité, réécouter les notes vocales,

et construire le rapport d'inspection avec les images thermiques et visibles. La batterie offre deux heures de travail continu, et une alimentation externe de 10 à 15 volts prolonge l'autonomie. Elle fonctionne de moins 15 à 50 degrés, avec une étanchéité IP 54. Le laser est de classe deux : jamais dans les yeux de quelqu'un, et ne pointez jamais la caméra vers le soleil. Dans la gamme Amperis, l'IRDL700 est le choix simple : un détecteur de 384 pixels, des objectifs interchangeables

et des écrans déportés, pour un coût moindre. La thermographie, par Amperis.

Un essai à réaliser ? Parlez à un ingénieur.

Indiquez-nous l’équipement, la tension et l’essai dont vous avez besoin : nous vous proposons l’instrument adapté.

+34 982 20 99 20 Lun–jeu 09:00–14:00 · 15:30–19:00ven 08:00–14:00 Demander un devis