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Vidéo : TC721

Durée: 5:31 ·

TC721 : caméra d'imagerie optique des gaz qui rend visibles les fuites de méthane, d'hydrocarbures et de COV dans la bande de 3,2 à 3,5 µm. Quels gaz elle voit, en quoi elle diffère d'une caméra pour le SF6, et comment l'utiliser pour inspecter une installation.

Vidéo générée par IA. Les informations doivent être validées par un ingénieur Amperis.

Voir la fiche du produit: TC721 : caméra thermique détection de gaz

Transcription de la vidéo

Quels gaz cette caméra rend visibles, en quoi elle diffère d'une caméra pour le SF6, et comment l'utiliser pour inspecter une installation. Une fuite de méthane, de propane ou de vapeur de solvant est invisible. Chacune est du produit perdu et une émission fugitive, et beaucoup de ces gaz sont combustibles. Il faut un moyen de voir la fuite à distance, pendant que l'installation continue de tourner. La caméra observe le rayonnement infrarouge

dans une bande étroite, de 3,2 à 3,5 micromètres. C'est là que le méthane, le propane et les autres hydrocarbures absorbent fortement. Là où se trouve le gaz, une partie du rayonnement du fond manque, et la fuite apparaît à l'écran comme un panache en mouvement. C'est donc la bande qui décide du gaz. La TC721 est accordée sur les hydrocarbures et les composés organiques volatils. Le SF6 absorbe beaucoup plus loin, vers 10 micromètres et demi : pour le SF6 dans l'appareillage, la caméra est la TC706.

Méthane, éthane, propane, butane, pentane et hexane. Et au-delà, éthylène et propylène, benzène, toluène et xylène, méthanol et éthanol, et des dizaines d'autres composés volatils présents dans les raffineries et les usines chimiques. Voici l'enregistrement de la caméra elle-même sur un site de procédé. Ce qui sort de l'évent dérive et change de forme, image après image, et toujours depuis le même point. Sur une image fixe, on le rate facilement. En mouvement, c'est évident.

Les panaches faibles demandent un détecteur sensible. La TC721 utilise une matrice refroidie à puits quantiques de 320 par 256 pixels, avec une sensibilité thermique de 15000èmes de degré. Elle détecte 4 10èmes de gramme de méthane par heure, à deux mètres. Il y a deux modes de détection : le mode standard, et un mode haute sensibilité multiniveau pour les plus petites fuites. Et quand le travail porte sur la température,

la même caméra mesure de moins 40 à 500 degrés. Là où fuient des hydrocarbures, l'air ambiant peut être explosif. La TC721 porte une certification Ex pour le groupe de gaz deux C et la classe de température T4 : elle peut donc entrer dans les zones dangereuses des sites pétrochimiques et gaziers. Sur la caméra : l'objectif infrarouge, à mise au point motorisée. La caméra visible de 5 mégapixels, entre ses deux éclairages.

La poignée de transport, et les boutons sur le dessus. Le viseur OLED, et l'écran tactile de 5 pouces, qui se déplie sur le côté. Elle est faite pour être portée sur le site. Quatre heures de travail continu sur la batterie au lithium, un écran tactile ou un viseur, un pointeur laser pour montrer la fuite à un collègue, le GPS dans les fichiers, et un éclairage d'appoint pour les coins sombres. Avant une inspection, chargez la batterie et allumez la caméra à l'avance : le détecteur doit refroidir, ce qui prend jusqu'à 7 minutes.

Choisissez ensuite le mode de détection, une palette adaptée au fond, et vérifiez qu'il reste de la place sur la carte. Ensuite, parcourez le site et balayez lentement, ligne par ligne. Cherchez ce qui dérive et change de forme, plutôt que ce qui est simplement chaud ou froid. Les fuites se localisent jusqu'à 80 mètres, sans rien arrêter. La palette compte. Il y en a 11, du blanc chaud et du noir chaud au fer et à l'arc-en-ciel,

avec contraste et luminosité automatiques ou manuels. Sur un fond chargé, changer de palette est souvent ce qui détache le panache de ce qu'il y a derrière. En thermographie, elle mesure jusqu'à 10 points et 10 zones à la fois, le long d'une ligne ou en écart, avec isothermes et alarmes. L'émissivité, le fond et l'atmosphère sont corrigés. Chaque constat est documenté : images infrarouges avec les données de mesure à l'intérieur,

vidéo infrarouge et visible, et une note vocale ou texte avec chaque image. Les fichiers sortent de la caméra par wifi, Bluetooth ou la sortie vidéo. Production de pétrole et de gaz et réseaux de gaz naturel, sites pétrochimiques et chimiques manipulant des hydrocarbures, campagnes de fuites de COV, et inspection autour des postes sous tension, avec les équipements en service. Détection de fuites de gaz, par Amperis.

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