Entretien et charge des batteries
Les équipements d’entretien et de charge des batteries prennent soin des batteries stationnaires qui fournissent le courant continu des postes électriques, des centrales, des télécommunications et des centres de données : l’énergie qui fait déclencher un disjoncteur sur défaut lorsque le réseau est tombé. La gamme Amperis couvre tout le cycle de vie de la batterie : la charger, mesurer son état, vérifier sa capacité réelle, surveiller le local et récupérer les éléments qui ont perdu en performance.
Que mesure-t-on et comment ?
Une bonne tension ne fait pas une bonne batterie. La tension de floating renseigne peu sur l’état réel ; il faut mesurer chaque élément. La résistance interne ou l’impédance repère rapidement, sans décharger la batterie, les éléments qui vieillissent, et l’essai de capacité est le seul essai qui dit avec certitude quelle énergie la batterie délivre : on la décharge à courant constant, généralement pendant 10 heures, et l’on calcule C = I × t en Ah.
Exemple : une batterie de C10 = 1200 Ah selon le fabricant délivre 1134 Ah lors de l’essai, soit 94,5 %. C’est bon, car elle reste au-dessus de 80 % (960 Ah), le seuil en dessous duquel les normes IEEE recommandent le remplacement. Mesurer la tension de chaque élément pendant la décharge permet de ne remplacer que les éléments faibles, et non toute la chaîne trop tôt.
Bien choisir son équipement
- Charge : chargeurs et redresseurs pour le floating permanent et la recharge après un essai.
- Capacité : déchargeurs de batterie à courant, puissance ou résistance constants, avec limites de tension et de capacité.
- État rapide : testeurs de batterie de résistance interne, impédance, conductance et tension d’élément.
- Surveillance pendant l’essai : le système BVS enregistre tension d’élément, d’inter-élément, de chaîne et température.
- Sécurité du local : le moniteur de zone hydrogène alerte en cas d’accumulation de H2.
- Récupération et essais : le régénérateur de batteries et le simulateur ACBX.
Vous ne savez pas par où commencer ? N’hésitez pas à nous contacter.
Applications
- Protection et commande des disjoncteurs et relais dans les postes et centrales
- Télécommunications, notamment les services d’urgence
- ASI de centres de données et applications industrielles de contrôle-commande
- Essais de réception, essais périodiques et diagnostic en cas de doute
Normes applicables
- IEEE 450 — batteries plomb-acide ouvertes (VLA) : maintenance, essai et remplacement
- IEEE 1188 — batteries plomb-acide à soupape (VRLA)
- IEEE 1106 — batteries nickel-cadmium (l’essai de résistance interne n’est pas recommandé)
- CEI 60896-11 / 60896-21 — batteries stationnaires au plomb
- CEI 62485-2 — sécurité des installations de batteries et ventilation du local
Questions fréquentes
À quelle fréquence faire l’essai de capacité ?
À la réception de la batterie, périodiquement selon le plan de maintenance et chaque fois qu’un problème est suspecté. Entre deux essais, la résistance interne permet de suivre la tendance sans décharger.
Mesure manuelle ou automatique ?
La mesure manuelle exige qu’une personne relève chaque élément à intervalles réguliers ; la mesure automatique, avec un système de surveillance, enregistre tout l’essai sans intervention et repère à temps le premier élément qui chute.
Pourquoi surveiller l’hydrogène ?
Les batteries au plomb dégagent de l’hydrogène pendant la charge. Avec une ventilation insuffisante, une concentration explosive peut se former ; c’est pourquoi la CEI 62485-2 encadre la ventilation du local.
Ressources et contact
Consultez aussi nos articles techniques sur les batteries. Devis : info@amperis.com · +34 982 20 99 20.






