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Vidéo : RMM – Produit

Durée: 5:54 ·

RMM : surveillance continue des décharges partielles des machines tournantes, avec 15 voies simultanées par module et aucun gain à régler. Comment il surveille l'isolation statorique des moteurs et des générateurs en fonctionnement, comment il lit en même temps les conditions d'exploitation, et ce qu'il a trouvé sur des machines réelles.

Vidéo générée par IA. Les informations doivent être validées par un ingénieur Amperis.

Voir la fiche du produit: Dynamic Ratings RMM : moniteur de machines tournantes

Transcription de la vidéo

Comment le RMM surveille l'isolation statorique des moteurs et des générateurs en fonctionnement, ce qu'il mesure, comment il lit en même temps les conditions d'exploitation, et ce qu'il a trouvé sur des machines réelles. Les moteurs et les générateurs sont des actifs critiques. Des études de l'IEEE et de l'EPRI attribuent jusqu'à 40% des défaillances d'origine électrique des moteurs aux tensions à l'isolation du stator, et la plupart des défauts de bobinage et de câbles sont causés par des décharges partielles.

Elle progresse lentement, l'alerte est là, si quelqu'un surveille. Le RMM est un moniteur continu de décharge partielle qui enregistre aussi la dynamique de fonctionnement de la machine. Il acquiert toutes les voies en même temps, calcule les grandeurs définies par la CEI, conserve jusqu'à 2 ans de données et fonctionne seul, avec ou sans PC connecté. 15 voies de décharge partielle par module, acquises simultanément. 70 décibels de dynamique, de 3 millivolts à 10 volts sans réglage de gain. Une bande passante de 1 à 20 MHz,

une résolution de phase de 7,5 degrés et 32 fenêtres d'amplitude. Le moniteur est une seule unité en 3 sections, l'alimentation, le moniteur principal pour les entrées de fonctionnement, et le moniteur de décharge partielle avec ses voies. Des voyants indiquent alarme, avertissement et état de l'appareil, et l'Ethernet et l'USB sont en façade. La décharge partielle seule n'en dit pas assez, il faut la lire face à ce que faisait la machine.

Outre les voies de décharge, le RMM prend donc 6 températures de bobinage, 3 courants de charge, 3 tensions et 6 signaux de 4 à 20 mA définis par l'utilisateur. En sortie, Ethernet, USB et RS-485 avec mode bu, et des contacts secs d'alarme et d'état du moniteur. Les condensateurs de couplage aux bornes de ligne ne voient que la décharge proche d'eux, environ 10 à 15% du bobinage. Les sondes RTD sont déjà dans les encoches, réparties le long du bobinage,

et elles réagissent au contenu haute fréquence de la décharge. Grâce aux modules RTDPD, le RMM les utilise comme capteurs de décharge et voies au cœur du bobinage sans nouveau capteur. Les résultats sont présentés dans tous les formats du secteur, diagramme résolu en phase en 2 et 3 dimensions, vue polaire sur le cercle de phase, distribution des amplitudes d'impulsion, et tendance de chaque grandeur dans le temps, avec plusieurs voies sur le même écran.

C'est la tendance qui justifie un moniteur. Amplitude, nombre d'impulsions et intensité de décharge de chaque voie, mois après mois, à côté des conditions d'exploitation. Une voie qui commence à monter désigne la partie du bobinage à surveiller. Un cas réel. Des moteurs de 6,6 kV entraînent des compresseurs critiques, surveillés par un RMM depuis des années. Les données ont montré une hausse rapide des décharges sur une RTD.

Le moteur a été retiré pour une inspection planifiée, le défaut d'isolation a été trouvé et réparé, et les niveaux sont redescendus. Le client a estimé l'économie, arrêt planifié contre arrêt forcé, à 91 000 $. Un second cas, un moteur de compresseur de 13,8 kV. Le moniteur installé auparavant ne donnait que des amplitudes maximales, entre 1500 et 2000 mV, et restait en alarme permanente. Les données résolues en phase ont montré des décharges flottantes venant de l'appareillage.

Avec l'annulation du bruit du RMM, l'activité réelle du moteur était de 200 mV ou moins, et les fausses alarmes ont cessé. Le RMM est plus qu'un moniteur de décharge. Il réalise aussi l'analyse de signature du courant moteur, pour détecter les barres de rotor cassées des machines à induction, et il fonctionne sur les machines alimentées par variateurs. Il se raccorde aux capteurs existants de toutes marques, ce qui évite l'achat, l'ingénierie et la pose de nouveaux capteurs.

Il se monte en autonome, sur panneau ou en coffret. Pour les zones dangereuses, il existe un coffret en acier inoxydable 316 abris d 'étanche, certifié classe 1 division 1, classe 2 division 1, et classe 1 zone 1. Sa place, toute machine tournante qui ne peut pas tomber en panne, turbo-alternateur et alternateurs hydrauliques en centrale, gros moteur moyenne et haute tension sur des procédés critiques, machine à variateur et installation en zone dangereuse. En chiffres, 15 voix, 70 dB, de 1 à 20 MHz, 8 MHz de mémoire,

et une alimentation de 90 à 264 V alternatifs ou de 100 à 300 V continue. Détection des décharges partielles, par Amperis.

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