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Vidéo : PXDP-II

Durée: 5:52 ·

PXDP-II : détecteur portable de décharges partielles pour les câbles, les cellules et les machines, qui mesure en dB et, une fois étalonné, en pC. Ce que sont les décharges partielles, comment raccorder chaque capteur, et comment lire ce que l'appareil affiche.

Vidéo générée par IA. Les informations doivent être validées par un ingénieur Amperis.

Voir la fiche du produit: Détecteur de décharge partielle PXDP-II

Transcription de la vidéo

Ce que sont les décharges partielles, comment le PXDP-II les capte sur les câbles, les cellules et les machines, et comment lire ce qu'il affiche. Une décharge partielle est un petit claquage dans un isolant, qui ne relie pas les conducteurs : rien ne déclenche. Mais elle se répète à chaque cycle et ronge lentement l'isolant. Trois familles : les décharges internes, dans les vides et les fissures, typiques des jonctions de câble ; les décharges de surface, sur des isolateurs humides ou sales ;

et l'effet couronne, autour des pointes dans l'air, surtout audible en ultrasons. Il mesure en décibels, et en picocoulombs une fois étalonné. 60 décibels de dynamique, 5 picocoulombs de sensibilité, de 300 kilohertz à 70 mégahertz de bande passante, et 7 heures et demie d'autonomie. En haut, SENSOR, où se branche toute sonde, et REF, une impulsion de référence pour les autotests. Sous l'écran, les touches de menu, le rétroéclairage et la mise en marche. Le haut-parleur aide à distinguer la décharge du bruit.

Un appareil, de nombreux capteurs : capteurs capacitifs et différentiels pour les jonctions, TEV et coupleur biphasé pour les cellules, pinces HFCT pour les descentes de terre, capteurs acoustiques, et une sonde sniffer pour les machines. Le mode normal affiche plusieurs cycles et le niveau crête. Le mode crête-angle se synchronise sur le réseau et moyenne la crête tous les 3 degrés : le bruit aléatoire s'estompe, les décharges s'accumulent à des angles fixes.

C'est ce qui les distingue. Sur une jonction de câble, d'abord un autotest : le capteur, autour du module de référence sur REF, doit lire dans sa tolérance marquée. Puis le filtre passe-bande se met sur SENSOR, le câble du capteur dessus, et le capteur, sur sa perche isolante, autour de la jonction. Une jonction se mesure en 4 points, d'un bout à l'autre, et un coude en deux, en bas et en haut.

L'écran donne un niveau en décibels et le haut-parleur un son : les décharges crépitent de façon répétitive. Dans un poste bruyant, deux capteurs travaillent en différentiel : les positions 1 et 2 lisent chaque capteur, la 3 les soustrait. Le bruit commun baisse de 10 décibels ou plus. Une décharge sous un seul capteur ne baisse pas. Dans une cellule sous enveloppe métallique, une décharge interne envoie des tensions transitoires vers l'extérieur de l'enveloppe.

L'atténuateur de 20 décibels se met sur SENSOR, le câble de la sonde dessus, et la sonde TEV tient par son aimant sur la cellule. Le coupleur biphasé utilise les prises capacitives des indicateurs de tension. D'abord le module de terre magnétique sur l'armoire, pincé à la borne de terre. Puis le rouge sur la ligne un, le noir sur la ligne deux, et la sortie, par le filtre, vers SENSOR. Une décharge envoie aussi des impulsions de courant vers la terre. La pince HFCT s'ouvre autour de la descente de terre du câble,

sans contact avec les parties sous tension. Le filtre passe-bande se met sur SENSOR, et le câble coaxial le relie à la pince. Pour les machines tournantes, la sonde sniffer à effet couronne balaie l'enroulement du stator. La terre d'abord : le câble de terre de REF à la terre de la machine. Puis la sonde sur SENSOR. Passée le long des encoches, le niveau monte sur un défaut. L'effet couronne et les décharges de surface produisent aussi des ultrasons. Le module acoustique se place sur l'appareil.

La sonde de contact se pose sur les enveloppes, et la parabole, avec son pointeur laser, localise à distance les sources sur les lignes aériennes. Hors ligne, il devient un système d'essai en picocoulombs. L'objet est alimenté par une source sans décharges à travers un coupleur capacitif. Le calibrateur injecte 200 picocoulombs pour fixer l'échelle, puis la tension monte par paliers. Les niveaux sont relatifs : chaque site a sa valeur normale. Sur les jonctions, une vingtaine de décibels au-dessus de la normale est suspect ;

sur les coudes, 10. Mesurer une fois par an, dans le même ordre, et suivre la tendance dans le logiciel PC. Quatre règles. Les capteurs ne touchent jamais les parties sous tension : seulement l'isolant ou des enveloppes à la terre. Considérer toute borne comme sous tension. Aucune atmosphère explosive. Et consulter l'exploitant avant d'utiliser les prises des indicateurs. Il sert au contrôle qualité des équipements moyenne et haute tension, à vérifier jonctions et coudes lors de la construction ou de la

réparation d'un réseau, à suivre le vieillissement de l'isolation, et comme contrôle de sécurité avant les travaux sous tension. Détection des décharges partielles, par Amperis.

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